Publié le 17 février 2024 à 10h49
Dans les mains des élèves, il y a de faux documents d’identité dont ils doivent scruter minutieusement chaque détail, comme on l’observe dans le reportage de TF1 en tête de cet article. Dans deux semaines, ils devront savoir les reconnaitre en quelques instants seulement s’ils veulent devenir gardes-frontières. Après un passage sous ultra-violet, l’authenticité des cartes d’identité est assez facile à démontrer.
Celle des passeports, en revanche, s’avère plus compliquée à vérifier. Il faut repérer ce qu’on appelle le « fil de sécurité ». Environ 250 nouveaux gardes-frontières sont en cours de formation en vue des Jeux Olympiques, soit deux fois plus que d’ordinaire. Il suffit d’avoir son baccalauréat et un casier judiciaire vierge pour postuler. Les nouvelles recrues n’auront qu’un seul but, celui d’éviter les heures d’attente dans les aéroports, tout en sécurisant les frontières.
Chaque jour, pendant les JO, 250.000 voyageurs doivent arriver dans la capitale. La police s’est engagée à leur faire passer la frontière en 45 minutes au maximum. Le recrutement des non-policiers en tant que garde-frontière est un dispositif inédit dans l’Hexagone. Chaque année, 60.000 personnes recherchées tentent d’entrer en France par les aéroports parisiens.



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